Mon mec rentre dans quatre heures et j’ai besoin qu’un homme me parle maintenant. Pas demain. Pas ce week-end. Maintenant.
Je suis assise dans ma cuisine à Bourges, j’ai mes tatouages qui me grattent sous mon pull et cette sensation de vide qui me bouffe depuis trop longtemps. Il me touche plus. Il me regarde même plus. Alors je cherche ce qui manque ailleurs.
Je suis pas là pour faire semblant d’être une sainte. Je suis une flirt femme disponible qui veut juste sentir qu’elle existe encore pour quelqu’un. Un regard. Des mots qui chauffent. Un échange qui fait monter la tension. Virtuel d’abord, peut-être réel après si t’es du coin et que t’assumes.
J’ai trente-deux ans, de l’encre partout sur le corps, des formes que j’assume totalement et une envie urgente de me sentir désirée. Si t’es dispo maintenant pour tchatter, si t’es pas du genre à faire traîner les choses pendant des jours, si t’es capable de parler comme un homme qui sait ce qu’il veut, écris-moi.
Quatre heures. Après ça je redeviens invisible.